The Rime of the Ancient Mariner de Samuel T. Coleridge

One of the great narrative poems in English, « The Rime of the Ancient Mariner » is admired for its fluid meter and masterly structure, accurate observation of sensuous detail and mystic power. Coleridge asserted that his aim in writing the poem was to make the supernatural seem real. 


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16/20

Mon avis : j’ai bien aimé ce recueil de poèmes, lesquels sont écrits en vieil anglais et comportent ainsi un certain charme dans leur écriture. Certains poèmes m’ont beaucoup touchée, souvent les plus courts, tandis que certains m’ont parus trop longs, mais je pense que c’est la forme du poème narratif en soi qui ne me plaît pas, plus que la plume de Coleridge. Le poème central, « The Rime of the Ancient Mariner », bien que très long, m’a plu, et il en ressortait un univers qui m’a fait penser à la piraterie et ses légendes, plus particulièrement à l’équipage du Black Pearl dans Pirates des Caraïbes, avec ses pirates / marins oscillant entre la vie et la mort. Je vous recommande donc ce recueil seulement et seulement si vous avez déjà un bon niveau d’anglais, parce que la langue de l’auteur a vieillie et peut poser des problèmes de compréhension qui s’ajoutent à l’opacité que peut avoir la poésie en général. Mais, hormis ce détail, j’ai beaucoup aimé l’univers de l’auteur, ses poèmes sur l’amour, celui sur les marins en mer, et sa très belle écriture.

Un poème qui m’a marqué plus que d’autres ? « Sonnet – To a friend who asked, how I felt when the nurse first presented my infant to me » :

Charles! my slow heart was only sad, when first
I scann’d that face of feeble infancy;
For dimly on my thoughtful spirit burst
All I had been, and all my babe might be!
But when I saw it on its Mother’s arm,
And hanging at her bosom (she the while
Bent o’er its features with a tearful smile), 
Then I was thrill’d and melted, and most warm
Impress’d a father’s kiss: and all beguil’d 
Of dark remembrance, and presageful fear,
I seem’d to see an Angel’s form appear–
‘Twas even thine, belovéd Woman mild!
So for the mother’s sake the child was dear,
And dearer was the mother for the child.

Emi

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