Book haul de janvier

Pour des raisons pratiques et pour pouvoir vous donner les résumés des livres ou autres informations prenant de la place, j’ai décidé de séparer les bilans culture des book haul, donc vous aurez maintenant deux rendez-vous mensuels woowwww la chance !!! Je vais donc vous donner dans un premier temps les livres que j’ai acheté, et puisque ma grand-mère m’en a beaucoup donné ce mois-ci, je pourrai vous faire une belle et relativement longue liste de livres « reçus ». 

Pour voir mon bilan culture du mois, c’est donc par ici

En janvier, j’ai acheté pour l’anniversaire de ma sœur Orgueil et Préjugés de Jane Austen aux éditions üLtim, ainsi que La Bibliothèque des cœurs cabossés de K.Bivald aux éditions J’ai Lu. M’ont attiré.e.s chez ce dernier à la fois le titre et la quatrième de couverture. 

couv27838442

Orgueil et préjugés est le plus connu des six romans achevés de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d’un mariage: l’héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett qui n’est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si oui, en sera-t-elle aimée ? Si oui encore, l’épousera-t-elle ? Mais il apparaît clairement qu’il n’y a en fait qu’un héros qui est l’héroïne, et que c’est par elle, en elle et pour elle que tout se passe.

couv37019050.jpg

Tout commence par les lettres que s’envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l’Iowa. Après deux ans d’échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu’Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine. 
Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis – et pas uniquement les personnages de ses romans préférés –, qui l’aident à monter une librairie avec tous les livres qu’Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance. 
Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel…


Côté « réceptions », j’ai donc ajouté de nombreux livres à ma bibliothèque, notamment des biographies et livres concernant la Russie car je m’intéresse beaucoup à l’histoire de ce pays.

En effet, j’ai eu trois biographies d’Henri Troyat : Pierre le GrandCatherine la Grande et Nicolas II aux éditions Flammarion, et un autre ouvrage du même auteur intitulé Terribles tsarines aux éditions Succès du Livre. 

couv3467711

Colosse primitif, gorgé de sève, obéissant à des instincts élémentaires, cet homme hors du commun s’est abattu sur son pays comme une tornade. Avec une énergie et une férocité incroyables, il a secoué ses compatriotes, bousculant toutes les traditions, coupant les barbes et les têtes, imposant des vêtements et des idées à l’européenne, apprenant lui-même tous les métiers, maniant le compas et la hache, arrachant les dents et construisant des bateaux, guerroyant sans répit contre la Turquie, contre la Suède, sacrifiant des centaines de milliers d’hommes pour bâtir Saint-Pétersbourg sur un marécage, mettant au pas l’Eglise, inventant des cérémonies blasphématoires, des farces énormes qui le faisaient rire aux éclats, jetant sa première épouse, pieuse et docile, dans un couvent et la remplaçant par une simple servante, maudissant son fils qui avait osé critiquer sa politique et le livrant au supplice sans le moindre remords. Il y a en Pierre Le Grand un mélange de génie et de folie, de bouffonnerie et d’orgueil, qui fait de lui un personnage fascinant dressé de toute sa taille sur le fond grouillant, barbare et mystérieux de la vieille Russie.

couv39946249

D’un naturel flexible et velléitaire, Nicolas II, le dernier tsar, « n’était pas né, selon son propre ministre des Finances, le comte Witte, pour le magistral rôle historique que la destinée lui avait imposé ». Et il est vrai que, dans la Russie tumultueuse du début de ce siècle, déchirée par les attentats, les guerres, les grèves et l’agitation révolutionnaire, il eût fallu un tout autre souverain que ce personnage de série, bon père, bon époux, attaché à la tradition et soumis à trente-six influences contradictoires. Par le biais des mémoires contemporains et de l’étonnant journal intime de Nicolas II, Henri Troyat évoque, avec cette vivacité qu’on lui connaît, les ultimes feux de la cour impériale, les intrigues de palais, les hésitations du tsar face à la montée des périls, la figure exaltée de la tsarine livrée au pouvoir du ténébreux Raspoutine, le quatuor charmant des grandes-duchesses, les souffrances du jeune tsarévitch hémophile et l’horrible tragédie de la fin à Iékaterinbourg. Cette vision du passé, avec sa poussée des nationalités, ses affrontements idéologiques, ses timides essais de parlementarisme, éclaire singulièrement les problèmes de l’Union soviétique d’aujourd’hui. Une leçon d’Histoire aux accents d’actualité.

couv64011282

Quelle irrésistible ascension que celle de la petite princesse allemande Sophie d’Anhalt-Zerbst, née en 1726, et qui, à trente-six ans, accède au trône de Russie sous le nom de Catherine II ! Eprise de la culture française, mais ayant appris le russe pour mieux comprendre son peuple, libérale dans ses amitiés – Voltaire, Diderot, d’Alembert – mais autocrate en son gouvernement, pudibonde en paroles mais d’un insatiable tempérament, travailleuse acharnée mais aimant les enfants, les arbres, les animaux… telle fut Catherine la Grande. « Ce roc de volonté est d’une structure complexe », écrit à son sujet Henri Troyat, et il fallait son acuité d’analyse pour en dévoiler tant d’aspects réconciliés dans un extraordinaire goût de vivre et de régner.

59761843

A la mort de Pierre le Grand en 1725, s’ouvre pour la Russie une période d’instabilité politique, en l’absence de tout successeur clairement désigné. Dans cette période de turbulences, de fortes personnalités féminines dominent : Catherine Ire, Anna Ivanovna, Anna Léopoldovna, Elisabeth Ire vont, chacune à son tour, imposer à la nation des caractères violents et dissolus, des foucades et des cruautés, les échos d’une vie de débauches et d’extravagances. Henri Troyat fait revivre autour de ces figures fascinantes une Russie où les Lumières du XVIIIe siècle se mêlent aux superstitions et aux barbaries d’un autre âge.


Ensuite, m’ont aussi été donnés Nicolas Ier de Jocelyne Fenner chez Alerion, Alexandre Sergueïevitch Pouchkine d’Henri Gourdin chez les Éditions de Paris, Raspoutine d’Auguste Lescalier chez Les Belles Éditions et Red Eagle de Dennis Wheatey (Special Edition for The Book Club).

416zqpk22hl-_sx314_bo1204203200_-side


On s’éloigne maintenant de la Russie, parce que j’ai aussi eu deux livres d’art : un sur Hokusai par Matthi Ferrer (Bibliothèque de l’Image) et un sur Magritte par A.M.Hammacher (Ars Mundi).

i_biblio49-z

Qui n’a jamais vu « la grande Vague », démesurée, écumante et menaçante, lancer ses puissants tentacules à l’assaut d’humbles pêcheurs vulnérables ? Mais sait-on toujours que cette estampe, emblématique de l’art japonais, appartient à la série des Trente-six Vues du mont Fuji, qui, publiée dans les années 1830, renouvela l’ ukiyo-e ?
Créateur impétueux et d’une grande audace, Hokusai (1760-1849) y manifeste un style tout à fait original, empruntant aux techniques traditionnelles japonaise et chinoise mais aussi à la perspective occidentale, pour composer des paysages inattendus, d’une saisissante beauté. Bouddhiste et shintoïste fervent, le maître rend un hommage vibrant à la nature et au Fuji, Montagne sacrée qu’il représente sous des lumières et des atmosphères changeantes, sans pour autant oublier les hommes, qu’il évoque, le plus souvent au premier plan, dans des scènes de la vie quotidienne.  

9782869010116-us

La peinture de Magritte s’interroge sur sa propre nature, et sur l’action du peintre sur l’image. La peinture n’est jamais une représentation d’un objet réel, mais l’action de la pensée du peintre sur cet objet. Magritte réduisait la réalité à une pensée abstraite rendue en des formules que lui dictait son penchant pour le mystère : « je veille, dans la mesure du possible, à ne faire que des peintures qui suscitent le mystère avec la précision et l’enchantement nécessaires à la vie des idées », déclara-t-il. Son mode de représentation, qui apparaît volontairement neutre, académique, voire scolaire, met en évidence un puissant travail de déconstruction des rapports que les choses entretiennent dans la réalité. Magritte excelle dans la représentation des images mentales. Pour lui, la réalité visible doit être approchée de façon objectale. Il possède un talent décoratif qui se manifeste dans l’agencement géométrique de la représentation. L’élément essentiel chez Magritte, c’est son dégoût inné de la peinture plastique, lyrique, picturale. Il souhaitait liquider tout ce qui était conventionnel. « L’art de la peinture ne peut vraiment se borner qu’à décrire une idée qui montre une certaine ressemblance avec le visible que nous offre le monde » déclara-t-il. (Wikipédia)


Enfin, last but not least, ont rejoint ma bibliothèque Le Banquet de Platon (que je voulais depuis longtemps !!!) et Contes au fer rouge de Villiers de l’Isle-Adam, tous les deux chez Librio. 

couv67546161-side

— Emi

Publicités

3 Replies to “Book haul de janvier”

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s