Bookhaul de Noël

Joyeux Noël à tous et bonnes fêtes de fin d’année ! Je vous retrouve aujourd’hui pour vous faire un review de ce que j’ai reçu à Noël, niveau livres (de toutes manières, je n’ai eu que deux objets qui n’étaient pas des livres donc c’est vite réglé). Pour éviter de vous livrer une simple liste qui ne vous apportera pas grand chose, je vais aussi vous donner les résumés / quatrièmes de couverture, et peut-être parfois la raison pour laquelle je les souhaitais dans ma bibliothèque. 

On commence donc avec les deux cadeaux hors-livres, au cas où ça vous intéresserait. J’ai donc reçu une housse pour mon ordi (après un an de trimballage dans une pochette inadaptée) trouvée sur Amazon, et un kilo d’huile de coco (yassssssss !!!) trouvé sur Aroma-zone (ayant fini mon petit pot de 100ml au bout de quelques mois, le kilo s’imposait). Je vous les met ici :

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Passons donc au cœur du sujet, les livres. Niveau bande-dessinées, j’ai reçu Wika, tome 1 : Wika et la fureur d’Obéron d’Olivier Ledroit chez Glénat, Culottées, tome 1 de Pénélope Bagieu chez Gallimard, Le féminisme de Thomas Mathieu chez Le Lombard, et enfin Love story à l’iranienne de Deloupy chez Delcourt. 

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Il était une fois, au royaume des elfes, un prince au coeur brisé.
Parce qu’il n’a pas supporté le mariage de Titania, l’amour de sa vie, avec le duc Claymore Grimm, le prince Obéron a lancé ses troupes à l’assaut de Castelgrimm, tué le duc et détruit la fée majeure qu’il avait tant chérie.
Sous la protection du maître d’armes Haggis Cornelly, la petite Wika Grimm a échappé au massacre des siens. 
Privé de ses ailes pour passer inaperçu, le bébé inoffensif va grandir à l’abri. Mais même mutilée, une fée reste une fée : ses pouvoirs ne peuvent que la submerger.
Qui sera la plus puissante ?
La fureur d’Obéron ou la colère de Wika ?

Pourquoi je l’ai commandé ? parce que la blogueuse Margaud Liseuse l’a beaucoup aimé et que les graphismes m’attiraient énormément. Ma première impression ? Les graphismes sont en effet incroyables et immensément détaillés, et j’ai vraiment hâte de me plonger dans cet univers, moi qui ne suis pas très BD.


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Guerrière apache ou sirène hollywoodienne, gardienne de phare ou créatrice de trolls, gynécologue ou impératrice, les Culottées ont fait voler en éclat les préjugés.

Quinze portraits de femmes qui ont inventé leur destin.

Pourquoi je l’ai commandé ? parce que j’en ai beaucoup entendu parler et que je voulais découvrir l’histoire de ces femmes, comment elles se sont imposées et pourquoi on ne doit pas les oublier. Ma première impression ? Les dessins de la couverture sont en relief et c’est trop !!! beau !!!. La BD en elle-même a l’air amusante et instructive à la fois donc j’ai aussi hâte de la lire. 


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Malgré des avancées significatives durant le 20e siècle, le combat féministe reste toujours d’actualité. D’Olympe de Gouges à Virginie Despentes en passant par Simone de Beauvoir ou Angela Davis, cette bande dessinée retrace, à travers des événements et des slogans marquants, les grandes étapes de ce mouvement et en explicite les concepts-clés, comme le genre, la domination masculine, le « slut-shaming » ou encore l’intersectionnalité.

Pourquoi je l’ai commandé ? parce que même si je crois fermement au féminisme, je ne connais que peu son histoire, et cette BD permet de concentrer les étapes importantes du développement du féminisme de façon claire, et non condensée comme le ferait un livre d’étude plus épais. Ma première impression ? De taille réduite, avec des graphismes clairs et des notions comme les différents genres ou encore le « white-feminism », cette bande-dessinée a l’air très complète mais aussi explicite et me permettra d’approfondir mes connaissances.


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Les jeunes Iraniens rêvent-ils encore d’en finir avec le régime ? Comment se rencontrer dans cette société qui ne le permet jamais ? Comment flirter ? Comment choisir sa femme ou son mari ? Malgré la tradition, malgré le régime. Des journalistes ont interviewé clandestinement de jeunes Iraniens pour donner un éclairage politique et social. Comment échapper à la police pour vivre sa love story ?


Passons maintenant, et sans transition, aux romans et autres livres ne comportant que du texte. J’ai reçu 180 jours d’Isabelle Sorente (JC Lattès), Ce vain combat que tu livres au monde de Fouad Laroui (Julliard), De la liberté des Anciens comparée à celle des Modernes de Benjamin Constant (Mille et une nuits), L’insoutenable légèreté de l’être de Milan Kundera (Folio), La route des Flandres de Claude Simon (Éditions de Minuit), Vingt mille lieues sous les mers de Jules Vernes (Folio Junior), Le Sang du Pauvre de Léon Bloy  (La Part Commune), Le Pigeon de Patrick Süskind (Poche), et enfin Le Déserteur et autres récits de Jean Giono (Folio).

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180 jours, c’est le temps qui sépare la naissance d’un porc de sa mort à l’abattoir. Ce sont aussi les six mois qui font basculer la vie d’un homme. Quand Martin Enders accepte de se rendre dans un élevage industriel pour les besoins de son travail universitaire, il n’imagine pas que le cours de sa vie va s’en trouver bouleversé. Par les secrets que lui révèle Camélia, le porcher. Et par les quinze mille bêtes enfermées dans les différents bâtiments. Fondé sur la propre enquête de l’auteur, dévoilant le quotidien surnaturel des animaux dans les systèmes de production industriels, 180 jours est l’histoire d’une amitié entre deux hommes que tout semblait séparer, mais aussi celle de leur rapport aux bêtes. Avec ce roman, Isabelle Sorente nous entraîne au bout des départementales, dans les couloirs inavouables de notre modernité, où montent les voix de ceux qui sont privés de parole.


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Assis à la terrasse d’un café parisien, Ali et Malika bavardent paisiblement. À les voir ainsi, jeunes et amoureux, un avenir radieux devant eux, qui pourrait croire que leur existence va bientôt basculer dans l’enfer ?
Ce vain combat que tu livres au monde met en scène quatre personnages aux prises avec l’Histoire. La dérive mortelle d’un jeune Franco-Marocain de Paris à Raqqa, les réactions de son entourage, le dilemme qu’affronte sa compagne et, en arrière-plan, les événements tragiques qui ont récemment secoué l’Europe constituent la trame du récit. Fustigeant tous les fondamentalismes, mais ouvert aux points de vue les plus divers, l’auteur nous livre avec ce roman humaniste et engagé un regard indispensable sur notre temps.


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En 1819, Benjamin Constant prononce un discours mémorable : « De la liberté des Anciens comparée à celle des Modernes ». Pour les Anciens, en Grèce comme à Rome, la liberté consistait à participer à la vie de la cité, en se soumettant à la collectivité. Avec la Révolution, la liberté est devenue, pour les Modernes, synonyme de liberté individuelle. Pourtant, dans ce nouveau régime, il ne faudrait pas que l’individu renonce à son pouvoir. Adepte du libéralisme, Benjamin Constant prône un système représentatif, mais alerte sur la menace que constituerait la renonciation politique de l’individu, désormais trop absorbé par ses intérêts propres : le despotisme. Un classique de la philosophie politique.


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L’Insoutenable légèreté de l’être traite de plusieurs thèmes, et place, au centre de tout, des personnages purement fictifs incarnant de grandes idées. Parmi eux, Tomas se cherche sous son double masque de libertin et d’amoureux passionné, alors que Tereza, la plus morale du livre, brigue l’amour pur, et que Sabina incarne la légèreté.


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Le capitaine de Reixach, abattu en mai 40 par un parachutiste allemand, a-t-il délibérément cherché cette mort ? Un de ses cousins, Georges, simple cavalier dans le même régiment, cherche à découvrir la vérité. Aidé de Blum, prisonnier dans le même camp, il interroge leur compagnon Iglésia qui fut jadis jockey de l’écurie Reixach. après la guerre, il finit par retrouver Corinne, la jeune veuve du capitaine…


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En 1866, une chose étrange hante les mers du monde entier.
La frégate Abraham Lincoln embarque des scientifiques chargés de trouver le monstre. Lors de la rencontre avec la « chose », trois hommes de la frégate projetés à la mer découvrent à leur grande surprise la nature de leur recherche : un bateau sous-marin. Recueillis à bord de l’ingénieux vaisseau, commandé par le mystérieux capitaine Némo, nos trois hommes effectueront un tour du monde merveilleux et fascinant sous les mers.


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Sans aucun doute le livre le plus personnel de Léon Bloy, Le Sang du Pauvre est aussi celui dont la maturation fut la plus longue et la plus sourde. Ce sang du pauvre dont il est ici question n’est autre que l’argent, transfiguration audacieuse du sang versé par le Rédempteur : « Il est exécrable et adorable, symbole flagrant et ruisselant du Christ Sauveur ». La force de Bloy est de nous happer dans son imaginaire intuitif, pour offrir une vision à charge du monde industriel. Mais un siècle après – Sueur de sang a paru en 1908 – ce discours violent contre le matérialisme reste d’une lucide actualité : l’argent est la nouvelle foi des hommes, encline aux mêmes excès, au même fanatisme et au même dévoiement. Bloy se livre à une diatribe contre cette civilisation inhumaine régie par les seules lois de l’économie. En somme, Bloy est, dans sa dénonciation de la société matérialiste, un précurseur de l’altermondialisme qui aurait les emportements oratoires des prophètes de l’Ancien Testament.

C’est sans doute le livre que je désirais le plus obtenir. Ayant adoré Le Désespéré de Léon Bloy, lorsque j’ai découvert qu’il avait écrit un livre dénonçant le piège matérialiste, avec une société humaine qui a comme nouvelle foi l’argent, je l’ai tout de suite retenu comme une priorité dans mon acquisition de nouveaux livres (je ne suis pas sûre concernant la syntaxe de cette phrase). Bref, j’ai vraiment hâte de le lire, surtout qu’il entre dans mon programme d’histoire sur la France coloniale donc c’est un point bonus pour mon éducation. 


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Lorsque lui arriva cette histoire de pigeon qui, du jour au lendemain, bouleversa son existence, Jonathan Noël avait déjà dépassé la cinquantaine, il avait derrière lui une période d’une bonne vingtaine d’années qui n’avait pas été marquée par le moindre événement, et jamais il n’aurait escompté que pût encore lui arriver rien de notable, sauf de mourir un jour. Et cela lui convenait tout à fait. Car il n’aimait pas les événements, et il avait une véritable horreur de ceux qui ébranlaient son équilibre intérieur et chamboulaient l’ordonnance de sa vie.


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Il y a un siècle, un Français réfugié dans les montagnes du Valais, y créait de merveilleuses images religieuses dans la tradition populaire. Qui était-il ? On ne sait. On racontait que c’était un soldat qui avait tué son capitaine, ou qu’il avait été notaire, ou même évêque. On l’appelait le Déserteur.
Jean Giono, abandonnant la Provence pour aller enquêter dans le Valais, a recréé l’histoire du Déserteur et en fait ainsi un extraordinaire personnage de roman.


Voilà, c’est tout pour les livres que j’ai reçu à Noël ! J’espère que certains auront retenu votre attention, sachez que j’ai mis les liens LivrAddict sur chaque couverture pour que vous puissiez accéder directement à la fiche du livre et le mettre dans votre wishlist si vous souhaitez le lire. 

Passez de bonnes fêtes et lisez des livres !!!

— Emi

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