Looking for Alaska de John Green

« If people were rain, I was drizzle and she was hurricane. » — Miles Halter’s whole life has been one big non-event, until he meets Alaska Young. Gorgeous, clever and undoubtedly screwed up, Alaska draws Miles into her reckless world and irrevocably steals his heart. For Miles, nothing can ever be the same again. 


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Mon avis : D’abord sceptique (parce que John Green reste celui qui a écrit Nos étoiles contraires et que -oui- j’ai des préjugés), je me suis laissée entraîner dans cette histoire touchante, qui questionne des thèmes comme l’amour mais surtout comme la vie, son sens, la mort, et ce que l’on traverse entre les deux. Le style d’écriture reste simple, et je pense que si je l’avais lu en français, j’aurai sûrement beaucoup moins accroché. Cependant, on notera l’utilisation fréquente d’accumulations, qui peuvent ressembler à la technique du ‘stream of consciousness’ et nous immerge ainsi dans les pensées de Miles, nous communique ce qu’il ressent à la vitesse à laquelle il le ressent. La profusion de références littéraires et historiques, de plus, en contraste avec la légèreté apparente de certains sujets, permet un bon équilibre de l’histoire et la possibilité de susciter des intérêts divers chez une large palette de lecteurs. J’ai aussi aimé la séparation en deux parties, Before et After, qui fait référence à deux évènements centraux, mais peut être interprété de plusieurs manières, interprétation personnelle qui nous permet de nous approprier l’histoire. Au final, c’est un livre agréable, aux accents spirituels sans tomber dans le trop-plein de naïveté, qui fait partie de ces ouvrages qui reposent l’esprit, et je vous conseille de le lire en anglais, ne serait-ce que pour son passage très connu cité au début. 

Extrait : « Her hand just above my knee, the palm flat and soft against my jeans and her index finger making slow, lazy circles that crept towards the inside of my thigh, and with one layer between us, God I wanted her. And lying there, amid the tall, still grass and beneath the star-drunk sky, listening to the just-this-side-of-inaudible sound of her rhythmic breathing and the noisy silence of the bullfrogs, the grasshoppers, the distant cars rushing endlessly on I-65, I thought it might be a fine time to say the Three Little Words. And I steeled myself that she felt it too, that her hand so alive and vivid against my leg was more that playful, and (…) I do, Alaska Young, I do love you and what else matters but that and my lips parted to speak and before I could even begin to breathe out the words, she said, ‘It’s not life or death, the labyrinth.' »

— Emi

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